L’idéologie progressiste ne prend pas de pause. Malgré les appels à l’union sacrée en ce temps de « guerre » contre le Coronavirus, mot martelé avec insistance par l’exécutif dans les médias, les progressistes ne relâchent pas la pression dans leur sacerdoce immigrationniste.

Quatorze députés, dont Olivier Faure (PS), la communiste Marie-George Buffet, Fabien Roussel (PCF), Sonia Krimi (LaREM) ou encore les 3 députés ex-LaREM ont répondu à l’appel lancé par François-Michel Lambert (Libertés et Territoires) pour demander la régularisation des sans-papiers…afin de mieux lutter contre la crise du coronavirus (sic).

 

Toujours prompts à crier à la « récupération politique » par leur adversaire dès que ces derniers s’expriment ou s’indignent devant un sujet de société, ces élus de gauche démontrent à pourtant leur goût prononcé pour cet exercice démagogique. Sur le fond comme sur la forme, leur démarche est bancale, mais peu leur importe. L’objectif est de faire passer un message à leur électorat ; « Nous sommes les protecteurs des opprimés de tous les pays. Nous sommes le Bien ». Insulte permanente au bon sens, les progressistes, comme à leur habitude, sont convaincus qu’ils sont un rempart contre le fascisme qui n’existe pourtant qu’à travers leurs actes outranciers et autoritaires.

Ainsi, les élus signataires s’appuient-ils sur un mensonge pour justifier leur demande de régularisation des sans-papiers. Ils prétendent que cette décision leur « offrira les mêmes droits aux immigrés clandestins que les citoyens portugais pour l’accès aux soins et pour l’aide financière ». Or, le Portugal n’a pas régularisé les sans-papiers, au demeurant beaucoup moins nombreux qu’en France, même proportionnellement. Le gouvernement socialiste d’António Costa n’a pris que la décision de prolonger temporairement les droits des immigrés en cours de régularisation pendant la crise du coronavirus.

Insulte permanente au bon sens, les progressistes, comme à leur habitude, sont convaincus qu’ils sont un rempart contre le fascisme qui n’existe pourtant qu’à travers leurs actes outranciers et autoritaires.

Grégory roose

Sur le fond, on s’interroge sur la mission poursuivie par ces élus de la nation. S’agit-il de protéger les Français qui les ont élus ? Protéger leurs emplois, s’assurer de les nourrir alors que certains n’ont plus aucun revenus ? De les soigner, alors que beaucoup d’entre eux, confrontés chaque jour au risque de contracter la maladie, ne disposent pas de matériel de protection ? Non. En usant d’un motif farfelu, ces députés prétendent que régulariser les sans-papiers permettrait de mieux lutter contre le virus. Alors que le confinement suffit à protéger les Français, seule la régularisation permettrait de sauver les clandestins ?

Cette crise aura souligné, une fois de plus, que la priorité des élus de progressistes n’est pas de protéger les Français des menaces, même graves et imminentes, mais de se parer de l’habit de vertu pour se présenter en sauveur de l’Autre, par définition fragile et bienveillante dans leur matrice immigrationniste.

Le progressisme est un anachronisme dans la France du XXIe siècle. Les Français devront en prendre acte, le jour d’Après.