Distinctions littéraires, critiques, salons et conférences

Salons & Dédicaces

Dédicace à la librairie Les deux cités (Nancy), le 2 février 2023

Dédicace à La Nouvelle Librairie (Paris), le 1er février 2023

2ème salon du livre et des arts, Château-Arnoux-Saint-Auban (04), le 09 octobre 2022

6èmes Rencontres littéraires du Teillon – Peyroules (04), le 07 août 2022

Distinctions littéraires

Concours de nouvelles des romanciers Nantais 2021Finaliste

Grand Prix Printemps 2021, Editions Short Edition – Qualifié

Grand Prix Automne 2020, Editions Short EditionQualifié

Prix Gérard de Nerval de la Nouvelle 2020 Lauréat

Critiques littéraires

Cartouches littéraires, février 2023 – Eloge du bref – Lauréat de prix littéraires et chroniqueur à Valeurs Actuelles, Grégory Roose s’est fait une spécialité de l’écriture de nouvelles et de micronouvelles ; son site personnel en foisonne. 𝑻𝒓𝒂𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒏𝒖𝒊𝒕 est un recueil composé de 13 nouvelles, édité par La Nouvelle Librairie. Chaque histoire est singulière et possède son atmosphère (lieux, époques) propre : un château en Sologne, un hôtel parisien de la Belle Époque, une station balnéaire de la Côte d’Opale, la Vendée contre-révolutionnaire, ou encore un hôpital de Digne-les-Bains pendant une épidémie. Chaque nouvelle possède un dénouement inattendu : Roose ne se contente pas d’écrire des romans courts mais s’attache à ce que chaque histoire ait une chute surprenante. Le titre qu’il choisit pour ses courtes histoires est également déroutant et emmène le lecteur sur des pistes trompeuses. Les textes sont précis, rythmés et font mouche. On rencontre une galerie de personnages divers : des ouvriers d’abattoir porcin, des combattants défendant leur terre, des bourgeois séducteurs, des syndicalistes sans scrupule, des agents immobiliers cyniques, des femmes trompées, des amantes vénales…Pas étonnant que 𝑻𝒓𝒂𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒏𝒖𝒊𝒕 ait été retenu par le prix Boccace, concours littéraire récompensant chaque année un recueil de nouvelles. Mais c’était compter sans la vigilance de dénonciateurs zélés qui ont alerté les organisateurs des idées politiques de Grégory Roose, afin que 𝑻𝒓𝒂𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒏𝒖𝒊𝒕 soit exclu du concours, alors qu’aucun propos politique n’y figure (à moins que bien écrire ne soit d’extrême-droite).

Revue Le Bien commun, février 2023 – « Grégory Roose est un écrivain inspiré de récits courts. Certaines nouvelles, comme Train de nuit ou Rue Béranger, son même des modèles du genre, de ces récits bref qui parviennent à pose un cadre en quelques lignes, à lui donner de l’épaisseur, à ménager le suspens qui nous donne envie de sauter les lignes pour atteindre plus vite la conclusion, à nous délivrer enfin une chute magistrale qui donne un sens nouveau et inattendu à ce que nous venons de lire. Grégory Roose ne parvient pas toujours à ce résultat, mais il y parvient souvent et c’est déjà remarquable. Maupassant avait ce talent dans notre littérature du XIXe siècle […]. Si vous aimez cette veine, vous ne regretterez pas votre achat en vous procurant ce recueil » – Stéphane Blanchonnet

The Flag Report (Grèce), 28 septembre 2022, « Grégory Roose est aujourd’hui la plume la plus forte de France. Son écriture est anatomique, il est très apprécié du lectorat français et est considéré à juste titre comme l’avenir prometteur de l’écriture française. »

Le JDD, 12 septembre 2022 – « En 2020, Grégory Roose, est l’un des premiers à utiliser le mot Francocide sur les réseaux sociaux : De plus en plus de Français sont tués par la délinquance allogène pour des motifs futiles. Nous observons les premiers signes d’un Francocide en gestation »

Présent, le 1er septembre 2021 –  » Notre collègue de Valeurs actuelles Grégory Roose publiait plus tôt cet été un recueil de chroniques au nom fort évocateur, Journal d’un remplacé. Le but n’est pas de prêcher aux convertis, mais bien de rejoindre ceux qui oscillent et commencent à se poser des questions, mais n’ont pas encore pris fait de l’ampleur du phénomène actuel, du petit et du grand remplacement. « 

Présent, le 14 novembre 2020 – Les deux nouvelles rédigées par Roose, Le Camée et Train de Nuit, sont parfaitement réussies,c e qui représente dans le domaine de la nouvelle un exploit dont peu de nos contemporains peuvent se targuer. Les amateurs de Guy de Maupassant se délecteront. On note dans ces deux ouvrages une élégance du langage naturelle, ni forcée ni dénaturée par un lyrisme pédant.

Médiapart, le 19 juin 2020 –   » Dans son premier livre paru en 2019 et sobrement intitulé Pensées interdites, le désormais essayiste Grégory Roose, affirme que « la posture victimaire est l’argument des médiocres, mais son efficacité est d’autant plus légitime qu’elle est rendue redoutable par la caste médiatico-politique ». A la lumière de ce qui précède, il serait difficile de ne pas être 100% d’accord avec Gregory Roose. « 

Editions Arthemuse, septembre 2020 – Grégory Roose, lauréat de l’édition 2020 du concours de nouvelles Gérard de Nerval

DiCi TV, le 15 septembre – Entretien: « Grégory Roose, de la politique à l’écriture

La Nouvelle République, le 25 septembre –  Grégory Roose vient de publier Le Châtelain, sa première nouvelle réaliste.

Tapinews, septembre 2019 – « Bravo, Grégory Roose, vous passez inévitablement dans la liste des auteurs à suivre »

Paris Vox, le 21 novembre – Entretien : A l’occasion de la sortie de son ouvrage, nous avons rencontré Grégory Roose, fondateur du site Adoxa, afin d’évoquer avec lui cette parution mais aussi plus globalement son travail et sa vision de la France contemporaine.