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Le coronavirus provoque l’effondrement de la pollution dans certains pays, mais menace l’économie mondiale. Cette situation interroge sur le réalisme des objectifs climatiques portés par Greta Thunberg.

L’épidémie de coronavirus fait chuter les émissions de co2

Invitée par la Commission européenne qui présentait le mercredi 4 mars son projet de « loi climat » visant la neutralité carbone en 2050, la jeune déscolarisée Greta Thunberg évoque une « capitulation », estimant que ces mesures ne sont pas assez ambitieuses pour répondre rapidement à ce qu’elle nomme l’urgence climatique. « Je veux que vous paniquiez », déclarait la jeune suédoise à Davos. Et bien, c’est gagné, le monde panique. Mais les sermons dogmatiques de l’icône écologiste préfabriquée n’y sont pour rien. Ce que Greta Thunberg exige pour le climat, le coronavirus le provoque : c’est l’immédiateté de la menace pandémique qui est à l’origine de l’effondrement des émissions de gaz a effet de serre. Mais à quel prix ?

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