Le Grand Remplacement est un crime, pas une théorie

Dans la continuité des lois idéologiques dites « mémorielles » réduisant considérablement la liberté d’expression en France depuis les années 1970, certaines voix s’élèvent pour criminaliser ce qu’ils nomment, sans vraiment savoir de quoi ils parlent, la « théorie de Grand Remplacement ». Que répondre à cela ?

D’abord, entendons-nous sur le sens des mots. La plupart des médias qualifient la notion de Grand Remplacement de théorie du complot d’extrême droite et raciste, faisant régulièrement l’amalgame entre son auteur, l’écrivain Renaud Camus, et des criminels qui agissent en partageant son constat. Il ne saurait être meilleur procédé pour disqualifier d’office l’écrivain et son expression. Quel est le constat de Renaud Camus, auteur de l’expression Grand Remplacement ? Laissons l’auteur s’exprimer : 

— Oh, c’est très simple : vous avez un peuple et presque d’un seul coup, en une génération, vous avez à sa place un ou plusieurs autres peuples. Le Grand Remplacement, le changement de peuple, est le phénomène le plus considérable de l’histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours. 

Voici donc ce qu’écrit Renaud Camus au sujet du Grand Remplacement : il s’agit d’un changement de peuple en cours en France ainsi que dans d’autres pays occidentaux, consécutivement à des décennies de politiques migratoires laxistes et de déculturation qui entraînent, au nom de la tolérance, de la Diversité et du vivre-ensemble, la fulgurante modification ethnique du pays d’accueil. Regardez une photo du métro parisien, londonien ou belge dans les années 1920, puis 1950, puis 1980, puis 2022. Constatez par vous-même l’évolution anthropologique des individus qui l’occupent. Le Grand Remplacement, c’est ça.  

Le Grand Remplacement est un crime contre l’humanité, contre la diversité ethnique du monde, contre les peuples enracinés. Le Grand Remplacement est un crime, pas une théorie. 

Grégory Roose, écrivain et chroniqueur

Le danger qui découle de ce phénomène est de subir, à terme, la libanisation du pays hôte avec les conséquences dramatiques que cela comporte. Avoir conscience du Grand Remplacement en cours, c’est donner une chance à la paix en agissant au plus vite pour que chaque peuple s’épanouisse sur ses terres d’appartenance ethnique, en préservant la bienveillance due à l’égard des individus qui ont fait l’effort de s’assimiler à notre culture occidentale. On peut réfuter la réalité de cette notion de changement de peuple et considérer, ainsi que nous le dicte à tort la doxa, que la France a « toujours été une terre d’accueil ». On peut également nier la réalité démographique et sociale d’un phénomène vécu par des millions de Français, Anglais, Belges, Suédois ou Allemands dans leur quotidien. On peut enfin faire l’autruche en hurlant au racisme pour mieux se parer de vertu. Mais criminaliser une constatation que d’autres personnalités partagent par ailleurs, telles que le politicien français d’extrême gauche Jean-Luc Mélenchon qui parle de créolisation, reviendrait à ériger en crime l’acte de penser par soi-même. Quel genre de démocratie ferait cela ? 

Ne soyons pas dupes. Si l’expression Grand Remplacement est tant diabolisée, c’est que sa puissance sémantique a la vertu d’éveiller la conscience des peuples occidentaux prisonniers de leur inertie collective face aux périls mortels qui les guettent : le déracinement identitaire, la déculturation, la submersion démographique, le remplacement ethnique.  

La violence aveugle est-elle la réponse à ces menaces ? Non. C’est pourtant l’intention que d’innombrables commentateurs à travers le monde prêtent fallacieusement à l’expression Grand Remplacement. Dans son œuvre, riche de cent soixante ouvrages, Renaud Camus prône la non-violence, étant opposé à tout ce qui peut nuire à l’homme. Pour lutter contre le phénomène du Grand Remplacement, l’écrivain affirme que la solution ne réside pas dans « la croissance démographique, ni la religion, ni Jean-Marie Le Pen », mais « la culture et la volonté politique ». 

Le Grand Remplacement est un crime contre l’humanité, contre la diversité ethnique du monde, contre les peuples enracinés. Le Grand Remplacement est un crime, pas une théorie. 

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