Des journalistes du monde entier, le plus souvent originaires de pays où le Grand Remplacement est en cours, s’acharnent à attribuer à l’écrivain Renaud Camus la paternité de cette odieuse tuerie d’El Paso.

Ils n’ont pas lu son livre. Ils cherchent un bouc émissaire à cet attentat alors qu’ils s’évertuent à chercher des excuses, dont celle du «desequilibré», aux auteurs des attentats islamistes.

Ils parlent, à tort et à l’excès, de «suprématisme Blanc» mais ils taisent et tairont la vocation panislamiste des attentats éponymes.

Ils prétendent que le «Grand Remplacement», cette description (extra)lucide d’un phénomène en cours, est une théorie et que les tueurs d’El Paso et de Christchurch ont au assassiné en son nom. Ce raccourci est dangereux car il travestit la vérité et masque une inquiétante contradiction : ils ne diront jamais que bien d’autres ont tué au nom de l’Islam, une véritable théorie, au nom d’un livre que les musulmans tiennent pour sacré et qui leur commande de porter l’Islam, par le glaive ou la ruse, sur toute la surface de la terre.

Faire porter à Renaud Camus la responsabilité de sa «découverte» et des indésirables conséquences qui en découlent révèle la partialité, la lâcheté morale et intellectuelle de ses accusateurs qui, en inversant le réel, s’acharnent à aveugler l’opinion pour mieux la faire taire.

Le Grand Remplacement ne doit pas être annihilé dans le sang. Répondre à l’insidieuse cruauté du changement de population par l’ horreur d’un conflit armé, c’est agir contre l’humanité.

La seule réponse humaine et ferme au Grand Remplacement, c’est le Grand Rapatriement.

Le Grand Rapatriement

Le Grand Rapatriement, c’est le courage politique porté par la volonté populaire. Il consiste à supprimer drastiquement les pompes aspirantes de l’immigration et à appliquer strictement nos lois pour provoquer l’inversion spontanée, puis accompagnée, des flux migratoires.

Ces mouvements spontanés seraient accompagnés d’autres flux incités par des aides financières au rapatriement définitif ainsi que de flux d’expulsions pour les auteurs de crimes et délits.

Ces mesures nécessiteraient une vaste réforme constitutionnelle et le retour de la primauté du droit français sur le droit européen.

Il exigerait un contrôle ferme de nos frontières, la remise à plat de nos habitudes de vie, et aurait d’importantes conséquences sur notre économie, notre diplomatie, nos rapports sociaux, aussi bien positifs que négatifs. En France, en Europe, n Occident, Le Grand Rapatriement demandera un effort de reconstruction collectif, ciment de notre renaissance commune. C’est le prix à payer pour la survie de notre civilisation.

Ce droit à la survie est reconnu pour les peuples, les ethnies de la terre entière. Mais au nom d’une prétendue «oppression» blanche, nous devrions accepter d’être remplacés, nous, héritiers d’une Europe toute puissante qui vivons des subsides de l’Histoire ?

Le Grand Rapatriement est l’antidote au Grand Remplacement.

Il faut maintenant en concevoir les justes modalités.