Dans mon dernier article publié dans Valeurs actuelles, j’avance que le “jour d’après”, l’écologie devra protéger le cadre naturel de l’homme en s’opposant aux excès de la mondialisation et à l’immigration massive.

L’appel d’Emmanuel Macron à se réinventer pour construire « le jour d’après » a fait réagir toute la classe politique, jusqu’à en réveiller ses fantômes : l’ancien ministre socialiste Arnaud Montebourg souhaite « une reconstruction écologique ». Mais comment imaginer la naissance d’un nouveau monde avec ceux qui ont participé à détruire l’ancien ? Pour que cette reconstruction ait lieu, il faut changer de cap, redéfinir notre rapport à la nature.

L’écologie de gauche contribue à dissoudre ce que nous sommes. Elle agite en permanence la menace de l’apocalypse climatique, reléguant l’homme à sa condition primaire d’esclave des éléments, cultive l’idéologie alter-mondialiste, vêtue de son uniforme « dreadlock-sarouel-poils sous les bras », impose de nouvelles radicalités alimentaires jusqu’à en faire un mode de vie, prétexte la crise des « réfugiés climatiques » pour alimenter leur rêve de société ouverte, transnationale, en accueillant en masse des migrants, en réalité économiques, dont on ne connaît rien du parcours mais qu’ils s’enivrent à auréoler de candeur et de vertu au seul motif de leur…

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