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La république, enfant terrible de l’idéal démocratique

Face aux crises multiples que traverse la France, la République dévoyée, délestée de ses attributs d’ordre, de mérite et promoteur de la nation, est peut-être en train de devenir son meilleur ennemi,

Macron a décidé de célébrer les 150 ans de la République, en réalité de sa renaissance, pour la glorifier et la mythifier plutôt que d’en reconnaître les limites et les travers pour la rendre plus compatible avec les enjeux de la société française du XXI siècle. Ode au multiculturalisme et à l’assimilation, dont il ne reste pourtant que des reliques, le président Macron s’est tout de même fendu d’une sévère critique des séparatismes religieux en prenant soin toutefois de ne pas nommer l’islam. Pour conclure cet hommage appuyé à la République, trop souvent confondue avec la France, Emmanuel Macron a lâché un laconique « Vive la République, Vive la France ! » depuis son compte Twitter. Cette expression prononcée par tous nos dirigeants a fait florès, mais semble aujourd’hui poser question au point de sembler antinomique pour un nombre croissant de Français. D’ailleurs, le mot république, jadis synonyme d’ordre, de paix, d’égalité et de justice, est aujourd’hui symbole d’un égalitarisme qui nourrit et encourage les communautarismes, et donc les séparatismes, sert de substitut sémantique au pouvoir qui rechigne à parler de France quand il s’agit de la défendre et de faire-valoir aux adversaires de la France qui se servent de son enfant maudit, les droits de l’homme, pour faire avancer leurs causes liberticides et séparatistes.

La république est l’enfant terrible de l’idéal démocratique, née dans un bain de sang, ressuscitée par la force et construite sur une utopie : la déclaration universelle des droits de l’homme

Grégory Roose

Qu’est-ce que la république aujourd’hui dans la bouche de nos dirigeants contemporains si ce n’est un objet conceptuel dont on viole les principes fondateurs, bien que discutables, d’égalité, de fraternité et de liberté pour lui prêter des vertus anachroniques qui servent à faire progresser, au nom de ses fameuses  « valeurs » dont personne ne sait ce qu’elles recouvrent, le multiculturalisme, l’islamisation, la submersion migratoire et la concentration des pouvoirs dans les mains de l’exécutif, des lobbies, des médias et du judiciaire ? A quoi servent nos députés, pères fondateurs et garants de son fonctionnement aujourd’hui ? Ce corps législatif n’est plus que l’ombre de lui-même, tiraillé entre la généreuse convoitise des lobbies et un mode de scrutin non-représentatif (car non-proportionnel) qui relègue la majorité au rang de presse-bouton face à une opposition avide de coups médiatiques qui donnent l’illusion d’un contre-pouvoir. La république est l’enfant terrible de l’idéal démocratique, née dans un bain de sang, ressuscitée par la force et construite sur une utopie : la déclaration universelle des droits de l’homme. Le conservateur britannique Edmund Burke ne s’y trompait pas lorsqu’il écrivait, dans ses Réflexions sur la Révolution de France publiées en 1790, la nature abstraite de cet acte fondateur de la Révolution française qui conduirait à la tyrannie et au désastre. Ces droits « naturels » autoproclamés pour un « homme » abstrait et universel qui n’existe pas démontrent qu’ils sont le fruit d’une utopie faisant l’impasse sur les différences fondamentales entre les hommes : leur appartenance à un peuple, leur condition sociale, leur convictions religieuse et politique. L’universalisme et l’égalitarisme des droits de l’homme sont par ailleurs des arguments utilisés de nos jours par les adversaires de la France qui les avancent pour exiger la régularisation des immigrés fraîchement débarqués sur notre sol, la légitimé des…

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Éoliennes : en finir avec la « France moche »

 

La gauche écolo défigure la France en lui imposant d’inutiles éoliennes. Comment arrêter ce massacre de nos paysages ? Une approche conservatrice de l’écologie doit s’imposer pour empêcher l’enlaidissement de notre environnement.

Alors que le gouvernement vient de décider de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2028, les Français ne cachent plus leur agacement envers ces installations industrielles dont l’imposante verticalité brouille l’harmonie visuelle des campagnes et des bords de mer. Après le puits de pétrole, le chevalement pour l’extraction du charbon puis le pylône électrique, c’est aujourd’hui l’éolienne qui souille nos paysages ainsi marqués de balafres blanches et tourbillonnantes, totems de l’idéologie anti-nucléaire en dépit de toute logique environnementale ou économique. Notre patrimoine paysager est la première victime de cette « lutte contre le réchauffement climatique » qui se trompe d’adversaire. L’enlaidissement des villes n’aura pas servi à éviter celui des campagnes. Depuis les années 1960, les centres-villes vomissent commerces et habitants hors de leur enceinte pour nourrir des furoncles de bitume qui engloutissent les prairies, les champs, les paysages environnants

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90 % des « nouveaux Français » ne souhaitent pas renoncer à leur ancienne nationalité

C’est une étude qui confirme malheureusement un ressenti répandu et sur la perte d’attractivité de la France en tant que nation. Si être Français était jadis une fierté pour les candidats à la naturalisation, c’est devenu une simple formalité administrative. Selon les seuls chiffres disponibles, dévoilés en 2013 par le ministère de l’Intérieur, seuls 10,48% des étrangers ayant obtenu la nationalité française ont déclaré leur « intention de non-conservation de la nationalité précédente ». En d’autres termes, plus de 9 naturalisés sur 10 ne souhaitent pas devenir pleinement Français.

Comme l’illustre la carte, il semble exister quelques disparités de comportement en fonction des pays d’origine, bien que l’absence de données sur plusieurs années ne permette pas d’en tirer des constantes ni des conclusions générales. Il peut cependant être tirés quelques enseignements de l’analyse de ces documents.

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Peut-on être pleinement Français et musulman ?

Julien Odoul (RN) a déclaré, le 6 février sur le plateau du Morandini Live, qu’il y a de manière générale un problème d’intégration des Français d’origine arabo-musulmane. Ces propos, qui choqueront autant les détracteurs du Rassemblement National qu’ils satisferont ceux qui ne cachent pas leur aversion pour l’Islam, méritent que l’on s’y attarde. Cette question est en effet fondamentale eu égard au poids démographique de l’islam en France : un Français de confession musulmane peut-il appartenir pleinement à la communauté nationale et à sa communauté de croyants, la oumma, concept central en islam ?

Il convient, pour aborder cette question essentielle, de comprendre l’importance de la oumma pour un musulman. La oumma, qui signifie «nation» en arabe, serait «la meilleure des communautés» selon le coran. Hamza Boubakeur, père l’ancien recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur, va plus loin en affirmant dans son livre Traité moderne de théologie islamique, paru en 1993, que «la nationalité musulmane est une supranationalité», qu’elle est «au-dessus de toutes les nationalités». Cette phrase suffit à elle seule pour définir le concept de oumma qui place, pour un musulman, sa communauté religieuse et sa croyance au-dessus du concept de nation et d’appartenance à la communauté nationale, ce qui pose en effet un problème identitaire majeur pour un Français musulman.

Dans ces conditions, est-il impossible pour un musulman d’être pleinement Français ? S’il existe toujours des exceptions pour contredire un constat général, il peut raisonnablement être affirmé que la soumission d’un individu à l’islam grève sa possibilité d’assimilation pleine et entière à la nation française et à tout autre peuple occidental, les préceptes de l’islam étant fondamentalement opposés et incompatible avec l’identité et la culture occidentales, avec son mode de vie et ses principes fondateurs.

Les revendications de l’islam pour aménager nos lois, us et coutumes ne s’arrêteront pas aux simples demandes sur le halal à la cantine, les créneaux horaires pour les femmes dans les piscines ou sur le port du voile islamique. Le poids démographique de l’islam en France fait craindre, dans les décennies à venir, une revendication sécessionniste d’une irréversible gravité, affectant certaines parties du territoire : la reconnaissance de l’existence d’une nation musulmane au sein de la nation française. Il existe des précédents inquiétants en Europe, au-delà du cas du Kosovo: en 1971, la constitution yougoslave introduit le principe de nationalité musulmane, à la demande des musulmans de Bosnie-Herzégovine et sous la pression des communistes musulmans qui voulait que soit reconnue l’existence des « Musulmans » en tant que nation à part entière.

« Si l’on peut être Français et musulman, on ne peut pas être pleinement les deux à la fois. »

Si l’on peut être Français et musulman, on ne peut pas être pleinement les deux à la fois. Il y a un choix a opérer entre sa foi musulmane et sa volonté d’assimilation, ce que certains Français de confession musulmane ont choisi de faire, reléguant leur foi au second rang. L e problème, c’est que beaucoup d’autres n’ont pas fait ce choix, ce qui augure des tensions croissantes dont les pouvoirs publics devraient se préoccuper sérieusement.

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Implantation de l’Islam en France (carte interactive) – 2019

Cette carte permet de visualiser la répartition des établissements assurant la propagation de l’Islam en France, département par département. Elle a été crée en utilisant des statistiques fiable et vérifiée, dont la marge d’erreur déclarée est de 3 % (maximum). En d’autre termes, cette cartographie illustre le degré d’islamisation de la France.

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