Les Kouffarades, nouveau mode d’action de la guérilla unilatérale de colonisation (GUC)

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Face à l’émergence des « Kouffarades », attaques en meutes violentes perpétrées par des individus racisés à l’encontre des populations blanches, une réflexion nationale urgente s’impose pour contrer cette nouvelle menace qui risque de se développer en l’absence de réponse ferme et rapide des autorités, fragilisant davantage la paix sociale dans notre pays

Les ratonnades* ont été assez fréquentes dans les années 1950 et 1960, faisant plusieurs blessés et morts dans le contexte de la guerre d’Algérie. Cette semaine, une agression d’un nouveau genre a frappé le paisible village français de Crépol (Drôme) : une dizaine d’individus, pour la plupart « racisés » et provenant d’un quartier « sensible » de Romans-Sur-Isère, se sont invités à une fête de village pour tuer et blesser. Près de vingt personnes ont été blessées et un jeune homme de seize ans, Thomas (P.P.L.), est mort. Thomas, un nom de plus à graver sur le mur de nos martyrs.


Il convient de nommer ce nouveau genre d’agression ciblée. Je propose de les appeler Kouffarades.

[Kouffarade],(néologisme) : agression en meute violente perpétrée par des individus racisés à l'encontre des populations perçues comme autochtones et/ou mécréantes à l'égard de l’islam.

Je crains que les Kouffarades ne soient, dans un avenir proche, de plus en plus fréquentes et violentes dans un contexte de guérilla unilatérale que personne n’ose nommer. Cette guérilla unilatérale contre l’Occident est, particulièrement dans notre pays, une guérilla unilatérale de colonisation (GUC), puisqu’elle ne provoque de la part de nos autorités aucune véritable réaction, aucune sanction sérieuse, aucune réciprocité légale. Au contraire, tout semble fait pour attiser l’exaspération des populations autochtones et la minimisation des faits par les relais massifs de l’information que sont les grands médias.
La paix doit régner, c’est une priorité. Mais sans réaction légale à cette violence illégitime, notre pays, notre État et surtout notre peuple sont menacés de disparition à moyen-long terme.

*(au sens premier historique, c’est-à-dire des violences contre les personnes nord-africaines dans un contexte de guerre d’Algérie)

A propos de l'auteur

Grégory Roose

Écrivain et éditorialiste. J'écris des nouvelles et des récits courts. Mes livres sont disponibles ici

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