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La question provoque ? Tant mieux.
Mais la forme ne doit pas occulter le fond. Aujourd’hui, nous pavoisons nos maisons une fois tous les quatre ans. Pour soutenir nos soldats engagés au nom de la France ? Pour déclarer notre amour de la patrie ? Que nenni. Pour le foot, bien évidemment. À ce patriotisme bissextile, nous devons répondre que oui, supporter son équipe c’est bien, mais supporter son pays c’est mieux.
Ah mais voilà, nous y sommes. Que signifie aujourd’hui soutenir son pays, et surtout que cela signifiera-t-il aux yeux de nos enfants dans vingt, trente ou cent ans ?
Aimer un être cher, c’est le protéger. Pourquoi en serait-il autrement de notre doux pays ?
Nous avons le devoir et la chance de leur apprendre à défendre leurs terres, et Dieu veuille que cela ne soit pas par les armes. Nous avons versé bien trop de larmes qui ont parfois timidement fait pousser une étincelle de révolte et de prise de conscience. Mais le bourgeon ne parvient pas à éclore.
N’ayons pas peur de notre drapeau, de notre hymne, de notre culture. Ne renions pas notre histoire, elle nous a construits, façonnés, transmettons-la.
Qu’à leur tour ils transmettent ce patriotisme et, osons le dire, notre identité.
Notre culture restera vivante par eux et pour eux.
La France est notre mère qui nous chérit, notre père qui nous protège.
Que ses enfants que nous sommes, et qu’ils seront, en soient dignes, fiers et reconnaissants.