En lançant des appels à la prière depuis des mosquées à travers toute l’Europe , alors que la population est confinée chez elle, l’islam dévoile une nouvelle facette de son visage conquérant.

La conquête islamique progresse en se jouant de la faiblesse d’un adversaire qui, une fois encore, ne réagit presque pas. Lyon, Mercredi 25 mars. L’étrange quiétude qui règne dans la troisième ville de France est brisée par un hurlement inhabituel en Occident. C’est un muezzin qui lance l’adhan, l’appel à la prière islamique, depuis le minaret de la Grande mosquée de Lyon.

Après les mosquées, le voile, les commerces islamiques, le burkini, c’est désormais l’espace public sonore qui est envahi par l’islam

Après les mosquées, le voile, les commerces islamiques, le burkini, c’est désormais l’espace public sonore qui est envahi par l’islam. Mais cette incursion a ceci de terrible qu’elle ne peut échapper à quiconque peut entendre. La vision d’une mosquée, empreinte de la progression islamique en Occident, ne touche que celui qui est amener à la croiser sur son chemin. L’appel à la prière s’impose, lui, à tous ceux qui se trouvent à bonne distance du muezzin. Le choix n’est plus offert. Si on peut choisir de ne pas l’écouter, chacun est contraint de l’entendre. Il s’impose, s’installe, pénètre les esprits. D’aucuns pourraient trouver la mélodie du muezzin agréable à l’écoute. Mais il s’agit, en terre Dâr al-harb que constitue la France pour de nombreux musulmans, ni plus, ni moins qu’un chant de guerre.

Si cet appel n’avait eu lieu que dans la seule ville de Lyon, il eut été anecdotique. Mais l’Islam sonore s’est également imposé à Montpellier. Vendredi 3 avril, alors que les Européens sont soumis au confinement strict, près de 100 mosquées en Allemagne et aux Pays-Bas ont imposé un bruyant appel à la prière. Bien entendu, les organisations islamiques qui avancent leur pions usent à souhait de la taqiya, concept de dissimulation en Islam, en prétendant que ces appels à la prière sont des « soutiens aux personnels soignants », «  aux musulmans au milieu de la pandémie de coronavirus », ou encore un geste « pour apaiser les habitants du confinement », arguant que si les cloches des églises peuvent sonner pour les même motifs, les postes avancés de l’islam en Occident que constituent les mosquées peuvent user des mêmes pratiques. Sauf que l’Islam est une religion qui s’est imposée en Occident sans y être invitée, et qu’à ce titre, la discrétion est de rigueur.

La mélodie du muezzin n’est, en terre Dâr al-harb que constitue la France, ni plus, ni moins qu’un chant de guerre

Les agressions de l’islam ne prennent pas de pause, même en plein cœur d’une pandémie mondiale sans précédent pour le monde post-industriel. Mais malgré l’attentat islamique de Roman-sur-Isère que très peu de politiques et de médias osent nommer par son nom, préférant souvent user d’un vocabulaire convenu pour désigner l’atrocité et la barbarie nourries d’islam, malgré ces appels à la prière islamique qui sont des provocations, des tests pour observer les réactions de la population locale, l’opinion publique reste globalement amorphe. Les représentants de l’islam en Europe n’en resteront pas là. Mais peut-on leur en vouloir ? Pas vraiment. Ce sont nos dirigeants qui sont les principaux responsables de ce boulevard qui est laissé à l’islam en Europe.

La crise du Coronavirus nous aura démontré que les frontières peuvent être contrôlées, que des budgets colossaux peuvent être débloqués, que le terrorisme islamique ne prend pas de pause, que les terres d’immigration méprisent l’unité nationale, et que la solidarité européenne n’existe pas.