Entre la France des banlieues et celle des campagnes, la fracture identitaire est béante. En l’absence d’une politique courageuse elle risque de nourrir les volontés sécessionnistes dénoncées par Macron.

Au mépris présidentiel succède la flatterie. Après ses déclarations électoralistes sur les dangers de l’islam politique, feignant d’ignorer que l’islam est par nature politique, Emmanuel Macron tente maladroitement de flatter la France des champs en organisant un pompeux “sommet sur la ruralité” qui s’est tenu dans les Vosges le 20 février dernier. Derrière le mot ruralité, se cache une intention, celle d’atténuer le clivage banlieue/campagne. Derrière ce “sommet” se cache la réalité d’une rupture géographique, d’une fracture identitaire entre la France des banlieues islamisées et celle des campagnes sécularisées. Derrière cette fracture identitaire, le risque sécessionniste couve.

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