En obtenant la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, les lobbies écologistes et l’ingérence de l’Allemagne vont déclencher une catastrophe écologique qui en appelle d’autres.

Le premier réacteur de la centrale nucléaire de Fessenheim (Alsace) a fermé le 22 février, entraînant dans son sillage des destructions d’emploi et un gaspillage d’argent public. Paradoxalement, cette décision censée être écologique va générer de nouvelles émissions de gaz à effet de serre et accélérer le réchauffement climatique. Pour compenser les besoins en électricité provoqués par cette fermeture, de nouvelles centrales à charbon rejetteront dans l’atmosphère près de 10 millions de tonnes de CO2, en pleine contradiction avec les exigences du discours écologiste dominant qui a pourtant imposé cette décision.

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